saturé le papier l’est

Les vents de l'inspire

ce que j’aime dans cette endroit c’est la possibilité d’avoir la tête couverte par la brume et l’orage

du haut de la promenade trempée de noir et les gris des tessitures enveloppent l’herbe où l’encre investit

creuse en fines lamelles rejoignant les fibres les plis et les accrocs des trombes de pluie finissent en rigoles taillant dans le dessin

c’est l’aléatoire des précipitations qui me séduit

ce n’est pas bien différent d’un ciel surchargé d’humidité ou vacant la forme des nuages est une tache sur la lumière

rien d’autre, et qu’est-ce la pluie ? une occurrence de la sensibilité, une saturation de pression sur l’œil

la main prend les relais et froisse en hâte

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il faut lire des poils ou crins de chevaux tracent sur le végétal ou la peau rugueuse du coton pressé un chemin issu de l’eau et de la suie

par ces moyen l’âme oppressée se…

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